Art et vin


« Art et vin » un extrait de ma dernière exposition faites à la maison de Le Corbusier à Pessac (2012)

.Le vin n’est pas un produit comme un autre. Il porte une tradition millénaire, une culture et un art de vivre, particulièrement à Bordeaux, capitale d’une région d’Aquitaine qui allie la sagesse de la Guyenne à l’exubérance de la Gascogne.
La réalité essentielle du vin ne se laisse pas photographier, faites d’arômes et de douceur glycérine, soutenue par un alcool sage et discret, chargé des subtiles minéralisations de terroirs aux singularités d’empreintes digitales…

Mais pour relever le défi de la pertinence, Soizic PINEAU s’est emparée des règles émergentes d’un art contemporain conceptuel, technologique et sans complexe. Comme en poésie et en littérature, la recherche de la vérité passe par un éloignement du réel immédiat. Soizic PINEAU travaille l’acte photographique pour permettre la production d’une épreuve finale incernable, impossible à appréhender dans les termes habituels du décodage visuel. Son parti pris ambitieux est une boussole qui indique le sud en tournant résolument le dos à la servilité photocopieuse.

Le mot est lâché, Soizic PINEAU pratique la mise en scène.

Son travail passe par la composition du sujet, arbitraire productif, sanctionné par une exploitation systématique, cherchant les variations et les décalages jusqu’à l’épuisement total des perspectives et des contrechamps.

A l’heure où les images déferles dans nos vies à un rythme effréné, la photographie qui revendique l’ambition artistique ne peut donner à voir que des visions résistantes au décodage usuel. Pour y parvenir Soizic PINEAU s’est donné une règle simple, claires et fortes, néanmoins fécondes. Aucune œuvre finale unique, au fond simple papier coloré, ne permet de repérer le jeu sous-jacent des combinaisons réglées. Le travail de Soizic PINEAU doit être regardé en blocs, en boisseaux cohérents, constituant une forme de « happening exposition ». Alors la circulation d’un regard exercé, scrutatif et patient, le spectateur-acteur peut procéder à une mise au jour de « règles-hypothèses » produits hybrides de son imagination et de celle de l’artiste.

A ce stade de dévoilement et « d’insight « sur le travail de Soizic PINEAU, une question se pose. Faut-il expliciter les règles de création ou au contraire faut-il en garder le mystère ?

L’artiste tranche nettement. Car Soizic PINEAU est volubile et à l’image du vin valorise le partage, la chaleur humaine et l’empathie. Ainsi donc, dévoilons !

Les photographies de Soizic PINEAU ne montrent directement que trois composantes : bouteille (une ou plusieurs), verre à pied transparent au galbe légèrement refermé (un ou plusieurs, vide ou rempli), et bien sûr du vin. Le « reste du monde « est présent indirectement par des reflets, des couleurs ambiantes et des ombres, choisies soigneusement, chauds ou froids, naturels ou artificiels. Ce « reste du monde « n’est pas identifiable et sa seule façon d’exister dans la photographie est de perdre toute forme. Nous n’en saurons jamais tout, il faut l’accepter.

Finalement, l’œuvre dépasse son créateur et reprend le pouvoir par le mystère du silence et de sa constance.

Jean-Pierre DUFOUR

En savoir plus: http://wp.me/p29Zqg-i0
http://wp.me/p29Zqg-ic

Bordeaux – La Base sous-marine

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Vision et visite à la Base sous-marine…
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« La Probabilité du miracle », c’est le nom de l’exposition de Gérard Rancinan…
« La probabilité du miracle » est un voyage initiatique et artistique à vivre jusqu’au 18 décembre 2016.
Une exposition dont il est difficile de ressortir indemne.
http://culturebox.francetvinfo.fr/expositions/photo/gerard-rancinan-et-sa-probabilite-du-miracle-a-la-base-sous-marine-de-bordeaux-247299

 Base sous-marine
La Base sous-marine est l’une des cinq bases construites sur le littoral atlantique qui a abrité des flottilles de sous-marins U-Boote pendant la Seconde Guerre mondiale. Aujourd’hui ouverte au grand public, elle contribue au rayonnement culturel des Bassins à Flots.

Estuaire de la Gironde – Le port des Callonges

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Ce jour-là, le vent souffle et il fait très froid…brr!
Je prends le temps de faire une pose sur ce charmant petit port

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Bordeaux – Exposition jardin dévoilé de la Base sous-marine

Durant plusieurs saisons, des photographes, des botanistes ont posé leur regard sur l’étonnante singularité du toit, révélant une architecture rigide adoucie par l’incroyable présence du végétal. Les regards croisés de François Sagnes, Sabine Delcour, Jean-Claude Princiaux, Anthony Rojo et Zigor subliment la beauté de cet improbable mariage entre l’acier, le béton armé et la végétation avec une centaine de photographies

À tous mes amis blogueurs et les autres, merci pour vos visites chaleureuses et sympathiques et vos petits mots aussi.,

 Dernier post végétal , je pense aux vacances.   À très vite!

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Des renseignements sur la Base sous-marine: http://www.bordeaux.fr/o271

34e Salon Photographique de la Côte d’Argent à Mimizan

J’ai le plaisir de participer à ce 34e Salon photographique de Mimizan avec mon exposition « Art et Vin »

N°2007-04   -       1 sur 30 -

« ART ET VIN »

Exposition Photo « Art et Vin »
Soizic Pineau

Le vin n’est pas un produit comme un autre. Il porte une tradition millénaire, une culture et un art de vivre, particulièrement à Bordeaux, capitale d’une région d’Aquitaine qui allie la sagesse de la Guyenne à l’exubérance de la Gascogne.
La réalité essentielle du vin ne se laisse pas photographier, faites d’arômes et de douceur glycérine, soutenue par un alcool sage et discret, chargé des subtiles minéralisations de terroirs aux singularités d’empreintes digitales…

Mais pour relever le défi de la pertinence, Soizic PINEAU s’est emparée des règles émergentes d’un art contemporain conceptuel, technologique et sans complexe. Comme en poésie et en littérature, la recherche de la vérité passe par un éloignement du réel immédiat. Soizic PINEAU travaille l’acte photographique pour permettre la production d’une épreuve finale incernable, impossible à appréhender dans les termes habituels du décodage visuel. Son parti pris ambitieux est une boussole qui indique le sud en tournant résolument le dos à la servilité photocopieuse.

Le mot est lâché, Soizic PINEAU pratique la mise en scène.

Son travail passe par la composition du sujet, arbitraire productif, sanctionné par une exploitation systématique, cherchant les variations et les décalages jusqu’à l’épuisement total des perspectives et des contrechamps.

A l’heure où les images déferles dans nos vies à un rythme effréné, la photographie qui revendique l’ambition artistique ne peut donner à voir que des visions résistantes au décodage usuel. Pour y parvenir Soizic PINEAU s’est donné une règle simple, claires et fortes, néanmoins fécondes. Aucune œuvre finale unique, au fond simple papier coloré, ne permet de repérer le jeu sous-jacent des combinaisons réglées. Le travail de Soizic PINEAU doit être regardé en blocs, en boisseaux cohérents, constituant une forme de « happening exposition ». Alors la circulation d’un regard exercé, scrutatif et patient, le spectateur-acteur peut procéder à une mise au jour de « règles-hypothèses » produits hybrides de son imagination et de celle de l’artiste.

A ce stade de dévoilement et « d’insight «  sur le travail de Soizic PINEAU, une question se pose. Faut-il expliciter les règles de création ou au contraire faut-il en garder le mystère ?

L’artiste tranche nettement. Car Soizic PINEAU est volubile et à l’image du vin valorise le partage, la chaleur humaine et l’empathie. Ainsi donc, dévoilons !

Les photographies de Soizic PINEAU ne montrent directement que trois composantes : bouteille (une ou plusieurs), verre à pied transparent au galbe légèrement refermé (un ou plusieurs, vide ou rempli), et bien sûr du vin. Le « reste du monde «  est présent indirectement par des reflets, des couleurs ambiantes et des ombres, choisies soigneusement, chauds ou froids, naturels ou artificiels. Ce « reste du monde «   n’est pas identifiable et sa seule façon d’exister dans la photographie est de perdre toute forme. Nous n’en saurons jamais tout, il faut l’accepter.

Finalement, l’œuvre dépasse son créateur et reprend le pouvoir par le mystère du silence et de sa constance.

Janvier 2013

Jean-Pierre DUFOUR

Vernissage de l’exposition photos « Art et Vin »

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Un grand merci à vous tous de votre visite si chaleureuse!

Merci également à la municipalité de Pessac de m’avoir accueilli dans cette maison « gratte-ciel » de Le Corbusier.

Cette exposition est visible jusqu’au dimanche 16 décembre

Maison Le Corbusier 4, rue Le Corbusier – PESSAC Tél: 05-56-36-56-46

 

Maison Frugès – Le Corbusier

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Du 12 novembre au 1er décembre Des travaux intérieurs nécessitent la fermeture provisoire de la Maison municipale Frugès Le Corbusier, située 4 rue Le Corbusier. À sa réouverture, le lieu accueillera

L’expo photo « Verre et rouge » de Soizic Pineau, jusqu’au 16 décembre.

 Cette expo de photographies abstraites sur le thème du vin, est programmée dans le cadre du WE portes ouvertes Pessac-Léognan (1er et 2 décembre 2012).

Exposition NUNCA MÁS – Bordeaux

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NUNCA MÁS continue au PROJET CMH, à Bordeaux

4, quai Deschamps – BORDEAUX Bastide. (à côté du Café du Port, face à la caserne des pompiers).

Art et Vin – Verre et rouge

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Fête du vin à Bordeaux. A cette occasion, je vous propose de visiter un extrait de  mon travail photographique. Soizic Pineau2007-03

Art et Vin

Le vin n’est pas un produit comme un autre. Il porte une tradition millénaire, une culture et un art de vivre, particulièrement à Bordeaux, capitale d’une région d’Aquitaine qui allie la sagesse de la Guyenne à l’exubérance de la Gascogne.
La réalité essentielle du vin ne se laisse pas photographier, faites d’arômes et de douceur glycérine, soutenue par un alcool sage et discret, chargé des subtiles minéralisations de terroirs aux singularités d’empreintes digitales…

Mais pour relever le défi de la pertinence, Soizic PINEAU s’est emparée des règles émergentes d’un art contemporain conceptuel, technologique et sans complexe. Comme en poésie et en littérature, la recherche de la vérité passe par un éloignement du réel immédiat. Soizic PINEAU travaille l’acte photographique pour permettre la production d’une épreuve finale incernable, impossible à appréhender dans les termes habituels du décodage visuel. Son parti pris ambitieux est une boussole qui indique le sud en tournant résolument le dos à la servilité photocopieuse.

Le mot est lâché, Soizic PINEAU pratique la mise en scène.

Son travail passe par la composition du sujet, arbitraire productif, sanctionné par une exploitation systématique, cherchant les variations et les décalages jusqu’à l’épuisement total des perspectives et des contrechamps.

A l’heure où les images déferles dans nos vies à un rythme effréné, la photographie qui revendique l’ambition artistique ne peut donner à voir que des visions résistantes au décodage usuel. Pour y parvenir Soizic PINEAU s’est donné une règle simple, claires et fortes, néanmoins fécondes. Aucune œuvre finale unique, au fond simple papier coloré, ne permet de repérer le jeu sous-jacent des combinaisons réglées. Le travail de Soizic PINEAU doit être regardé en blocs, en boisseaux cohérents, constituant une forme de « happening exposition ». Alors la circulation d’un regard exercé, scrutatif et patient, le spectateur-acteur peut procéder à une mise au jour de « règles-hypothèses » produits hybrides de son imagination et de celle de l’artiste.

A ce stade de dévoilement et « d’insight «  sur le travail de Soizic PINEAU, une question se pose. Faut-il expliciter les règles de création ou au contraire faut-il en garder le mystère ?

L’artiste tranche nettement. Car Soizic PINEAU est volubile et à l’image du vin valorise le partage, la chaleur humaine et l’empathie. Ainsi donc, dévoilons !

Les photographies de Soizic PINEAU ne montrent directement que trois composantes : bouteille (une ou plusieurs), verre à pied transparent au galbe légèrement refermé (un ou plusieurs, vide ou rempli), et bien sûr du vin. Le « reste du monde «  est présent indirectement par des reflets, des couleurs ambiantes et des ombres, choisies soigneusement, chauds ou froids, naturels ou artificiels. Ce « reste du monde «   n’est pas identifiable et sa seule façon d’exister dans la photographie est de perdre toute forme. Nous n’en saurons jamais tout, il faut l’accepter.

Finalement, l’œuvre dépasse son créateur et reprend le pouvoir par le mystère du silence et de sa constance.

Janvier 2013

Jean-Pierre DUFOUR